29.10.2009
Tourisme au Maroc
Si la corruption et les violations des droits de l'homme au Maroc n'étaient pas aussi présents, le pays aurait pu offrir beaucoup d'attraits. Avec ses cités impériales trépidantes, ses déserts, ses montagnes, ses parfums et sa musique pleine de créativité, le Maroc reste un "endroit magique" de l'Afrique du Nord et exerce un "charme enchanteur" sur ses visiteurs. De par les différentes influences des acteurs historiques du Maroc, ce pays a acquis une culture à la fois riche et variée.
A peine deux heures de vol, des prix défiant toutes concurrence, des plages ensoleillées et grâce à l'afflux des compagnies aériennes charter et low-cost la Tunisie et le Maroc attirent des millions de touriste. L'entrée en vigueur en 2006 de l’accord d’Open Sky, signé entre le Maroc et l’Europe, a donné un coup d'accélérateur pour la création de nouvelles dessertes. Aujourd’hui, les grandes villes marocaines comme Casablanca, Marrakech, Agadir, Tanger, Fès et Oujda sont reliées à la France, l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, la Belgique et la Suisse. L’objectif de cette stratégie marocaine ? Atteindre les 10 millions de touristes à l’horizon 2010. Sa position géographique a beaucoup compté dans la venue de ces différents peuples même jusqu’à nos jours. En plus les variétés géographiques dont il dispose ne font que le rendre encore plus attrayant. On peut dire que Maroc a tout les atouts pour faire de lui un pays à vocation touristique. Le choix sur les activités touristiques est large, voire même difficile. Mer et montagne offrent une multitude d’activités faisant ainsi le bonheur des vacanciers. Pratiquement, quand on rêve de vacances, l’image de la mer, d'une plage et de quelques cocotiers vient tout seul et nous fait languir d’avance. Aussi, si on a les moyens de concrétiser ce rêve, il faudrait penser au Maroc. On n'aura même pas à frotter une lampe magique que les rêves pourraient devenir réalité. On serait même tenter de laisser de côté les baignades et les châteaux de sables car ces jeux sembleraient insignifiants par rapport aux autres activités qu'on peut y découvrir. On serait plutôt attiré par le ski nautique, le surf ou les planches à voile. Pour les plus aventureux, amateurs de ballade en nature et de randonnées, les montagnes et les sommets de l'Atlas seront un parcours de rêve. Pour les moins « braves », ils pourront toujours optés pour les vallées environnants et profiter des forêts et du calme qu’elles apportent. D’autre part, il ne faudrait surtout pas se morfondre si un séjour au Maroc en été n’est pas possible car même en hiver, ce pays a encore des ressources qui feront plaisir à plus d’un. En effet, nombreux sont ceux qui en hiver optent pour le Maroc pour skier et rejoignent ainsi les stations qui commencent à être bien équipées avec la présence des télésièges. D'autres activités sont aussi proposées par les différents hôtels. Et bien qu’en terre musulmane, certains mettent quand même des casinos au service de leurs clients. De même des discothèques sont ouvertes pour ceux qui sont férus de musique et de danses, et comme la consommation d’alcool est permise dans ces endroits, l'ambiance ne pourrait être que chaude. L’empreinte des [[arabe]s ayant fait l’histoire de ce pays ne se limite pas à la culture marocaine. Comme les chevaux arabes sont réputés être de race « supérieure », il est aussi possible de faire de l'équitation que ça soit d’une manière « sportive » ou tout simplement pour des ballades nocturnes au bord de la mer. Enfin, on ne se lassera pas de le dire, la culture marocaine est riche, aussi de nombreuses manifestations culturelles font la particularité du Maroc, citons par exemple le Festival National de Folklore qui rend ce beau pays plus intéressant.
Au Royaume, elles sont plus d'une vingtaine de compagnies aériennes régulières (sur un total de 45) à avoir fait leur entrée dans le ciel depuis la libéralisation du secteur aérien en 2004. Deux compagnies battant pavillon national ont été créées : Atlas Blue, filiale de la Royal Air Maroc, et Jet4You, compagnie privée à capitaux marocains et allemands (groupe TUI).
A qui profite le Tourisme au Maroc ?
Est-ce-que l'industrie du Tourisme a une retombée quelconque sur la vie d'un habitant de Casablanca, par exemple ? absolument pas. Ou même sur la vie des habitants des villes dites " touristiques " ?
Si les touristes ne se mêlent pas à la population, s'ils ne vivent pas parmi les gens, dans les restaurants, dans les piscines, sur les plages, dans les centres d'achat, dans le transport public, et partout où ils trouvent un intérêt à être présents, sans être inquiétés, importunés, roulés ou tout simplement volés, alors, il n'y a pas de tourisme. Pas de tourisme profitable pour le pays, ni pour la population, mais profitable à des individus bien précis.
Est-ce que les touristes peuvent se mêler à la population marocaine, comme en Espagne, en France, en Italie et ailleurs ? Certainement pas. Parce qu'il n'y a aucun confort, aucun agrément, aucune organisation qui leur permet de vivre leurs vacances de façon agréable. Et c'est pour cela que les gens partent en vacances : Pour passer des moments agréables.
Mais le plus sale dans tout ça, c'est que c'est fait avec l'accord et la protection de ceux qui se font appeler "les autorités". Ils passent leur temps à monter des combines, pour gagner de l'argent, d'une part parce que tout le corps de l'État est mal payé, et d'autre part, parce qu'ils n'ont aucune morale, pour la plupart. Ces postes " d'autorité " sont monnayés et vendus aux plus offrants. Alors, ils s'enrichissent tout de suite grâce à la corruption de la police marocaine et au racket. Ils contrôlent les taxis, les faux-guides, les hôtels, les restaurants etc. Et bien entendu, les touristes sont leurs premières victimes.
Harcèlement et arnaque, ces vrais maux qui menacent notre tourisme
Harcèlement, arnaque, faux guides, vendeurs ambulants et autres abus, tels seraient les souvenirs que beaucoup de touristes qui visitent Marrakech et les autres villes du Maroc emportent avec eux. Et cela porte un coup au taux de retour, car, qu’on le veuille ou non, la meilleure publicité pour une destination touristique reste le bouche à oreille. Quelle est la part de vérité dans cette perception négative ? Les professionnels du tourisme relèvent tous qu'il y a une recrudescence de ces phénomènes, après qu'ils aient été un moment maîtrisés.
Pratiques de la police marocaine
Racket de la police marocaine au touriste francais en voiture sur Marrakech et autre villes pour excès de vitesse soi-disant? il va demander alors de l'argent est cela régulièrement une bonne manière de ce faire de l'argent facile. Pratique scandaleuse pour un pays qui veut faire venir 10 millions de touristes étrangers?
Quelques règles pour éviter les problèmes avec votre taxi au Maroc
- Exigez le compteur, surtout si vous êtes à proximité d’un représentant de l’ordre.
- N'hésitez pas à partager un taxi avec des marocains, eux connaissent les itinéraires, et réagiront si ils se font avoir. Dites haut et fort où vous allez.
- En cas de litige, il y a toujours un policier pas loin, ou bien menacez de noter le numéro, vous vous ferez insulter...mais pas arnaquer !
Responsable, équitable et durable
En créant la Charte du tourisme responsable, le Maroc s’engage à faire du tourisme un «instrument de paix et de compréhension internationale ».
« Le tourisme est d'abord un pont entre les peuples et les civilisations, un acte de brassage humain et culturel et une ouverture assumée sur l’autre et sur la modernité. Un tourisme propre et responsable, parce que respectueux de l’homme, de la nature, de l’environnement et des règles et lois qui régissent le secteur. » Sa Majesté le Roi Mohammed VI a fait du tourisme l’une des priorités nationales avec une orientation claire : le tourisme responsable. Le plan « Vision 2010 » prévoit les mesures et les actions précises permettant de concrétiser l’objectif d’un tourisme jouant pleinement son rôle dans le développement du pays. Parmi les nombreuses initiatives, figure la Charte Marocaine du Tourisme Responsable
touristes, conformez-vous aux usages d'un pays musulman
Le Maroc s'étant beaucoup modernisée, il n'est pas besoin d'adopter une attitude particulière. Enfin, il ne faut pas oublier que c'est un pays musulman, donc éviter tout de même les tenues "légères" en dehors des plages.
Morocco (المغرب al-Maghreb) is a North African country that has a coastline on both the North Atlantic Ocean and the Mediterranean Sea. It has borders with Mauritania to the south, Algeria to the east and the Spanish North African territories of Ceuta and Melilla on the Mediterranean coast in the north. It is just across the Strait of Gibraltar from Gibraltar.
http://wikitravel.org/en/Maroc
Agences de voyage au Maroc
Hébergement et Restauration au Maroc / Hotels and Accommodations in Morocco
Tourisme à Casablanca
Actualités
21/08/2009 Le Maroc organise sa première "Académie des Experts"
L'office de tourisme marocain continue de surfer sur son programme "Les Experts du Maroc" dédié aux agents de voyages. Un nouveau volet "a pour objectif de récompenser les efforts de tous les agents ayant validé l'ensemble de la formation en ligne tout en leur faisant découvrir les attraits de la destination".
L'opération prévoit de réunir, du 1er au 5 octobre prochains, des agents de voyages sélectionnés par l'OT du Maroc et originaires de 6 pays européens, dont une centaine en provenance de France (des départs sont prévus depuis 7 villes de l'Hexagone).
Sur place, les invités pourront découvrir Agadir, Marrakech et le nouveau resort Mazagan sur la côte atlantique. Au programme, l'OT annonce notamment : atelier faune et flore, équitation, dîners et soirées animés, découverte d'un village troglodytique, tyrolienne dans le Haut Atlas et "de nombreuses surprises"…
Information : http://www.expertsdumaroc-pro.co
Informations
Charte Marocaine du Tourisme Responsable
Trophée du tourisme responsable au Maroc
Contributions
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Articles connexes
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Droits de l'Homme au Maroc
Droits de l'Homme au Maroc
Un article de Nature et Culture en Hautes-Terres.
Tant que le tiers-monde en général et l’Afrique en particulier auront des dirigeants intrônisés par les impérialistes capitalistes occidentaux, ces derniers ne feront qu’exécuter les ordres de leurs maîtres. La lutte de libération de notre continent pour le contrôle de nos richesses, pour le développement, et le libre choix d'élire démocratiquement nos dirigeants et notre système politique... sont encore à l’ordre du jour. Un opposant marocain.
Le bilan des Droits de l'Homme au Maroc est mitigé. D'une part, le Maroc semble en apparence faire des progrès depuis la fin des « années de plomb » du règne du roi Hassan II (1961-1999). Néanmoins, malgré la modernisation apportée par son fils le roi Mohammed VI, des plaintes sont encore beaucoup trop nombreuses. Des problèmes demeurent : Amnesty International continue de dénoncer des cas de détention arbitraires (plusieurs dizaines de prisonniers politiques, notamment des Sahraouis), de torture, de procès inique, de recours à la violence de la part des autorités... La peine de mort est maintenue. La liberté d'expression, réelle sur bien des sujets, s'arrête là où commence la raison d'État
Au Maroc, les atteintes graves aux droits élémentaires continuent à inquiéter l’opinion publique nationale et internationale. Les rapports alarmants d’Amnesty International, de la Fédération Internationale des droits de l’Homme (FIDH), de l’Association Marocaine des Droits Humains (AMDH), …, témoignent de la gravité de ces violations :
- Interventions policières musclées face à toutes les manifestations pacifiques,
- Arrestations arbitraires, tortures et atteintes à la dignité humaine,
- Intimidations des défenseurs des droits de l’Homme au Maroc,
- Atteintes aux libertés d’expression,
- Procès expéditifs et peines excessives,
- Conditions inhumaines d’incarcération provoquant des grèves de la faim dans la plupart des prisons, etc.
Le régime marocain continue dans sa politique du tout répressif. La situation risque de s’empirer mais le peuple marocain reste déterminé à arracher ses droits à la dignité et à la démocratie.
Droits de l'Homme au Maroc: écart entre discours officiel et pratique
Rabat - La situation des droits de l'Homme au Maroc "se caractérise par l'écart existant entre le discours officiel et la pratique réelle des appareils de l'Etat"-Association marocaine des droits humains (AMDH, indépendante).
"La politique de l'Etat connaît une rétrogradation vis-à-vis des acquis", ajoute le rapport de l'AMDH, la plus ancienne des organisations de défense des droits de l'Homme au Maroc.
"De nombreuses affaires, citées dans notre dernier rapport, persistent en 2008 et notamment l'enlèvement, la torture (...), les arrestations arbitraires, les procès politiques, de la presse et la répression des libertés", ajoute le document, rendu public au cours d'une conférence de presse à Rabat.
Dans son rapport, très sévère pour les autorités, l'AMDH assure avoir enregistré, "à l'instar de l'année précédente, l'incarcération d'activistes des droits humains et leur poursuite judiciaire (...), la rétrogadation de la situation dans l'univers carcéral, la détérioration des droits économiques, sociaux et culturels, de l'enfance, l'escalade des violations des droits des immigrés provenant des régions subsahariennes et des demandeurs d'asile".
Le rapport cite notamment "la torture exercée contre les habitants de Sidi Ifni et la violence perpétrée par les différents appareils sécuritaires", en juin 2008.
Le 7 juin, la police avait dégagé les entrées du port de cette localité du sud du Maroc, bloquées par de jeunes chômeurs pendant plusieurs jours. Selon un bilan officiel, l'intervention, musclée, s'était soldée par 48 blessés, dont 28 policiers, et 188 interpellations.
Sur les prisons, l'AMDH "a suivi de nombreux cas de torture et de pratiques humiliantes commises par la direction à l'encontre des prisonniers", dont des détenus politiques.
L'ONG marocaine -qui célèbre cette année le 30e anniversaire de sa création- liste également "de nouvelles violations des libertés" publiques, dont les procès d'internautes, et indique que "de nombreux procès contre la presse et les journalistes ont eu encore lieu".
"Tous les procès intentés contre (...) la liberté d'expression et la liberté de la presse ont connu la violation du droit à un procès équitable", poursuit l'AMDH. "La justice a été utilisée de la part de l'Etat pour régler ses comptes avec les journalistes, se venger des militants et terroriser les citoyens".
L'AMDH déplore aussi l'analphabétisme, qui touche selon elle 40% du peuple marocain "et constitue un indicateur flagrant de la situation catastrophique de la politique de l'enseignement".
Enfin, l'ONG s'élève contre le fait que la Convention internationale pour la protection des droits des immigrés, ratifiée par le Maroc en 1993, soit "continuellement violée du fait des agressions exercées à l'encontre des immigrés illégaux".
©AFP / 24 juin 2009 14h54 /Romandie News
ONG oeuvrant pour les droits de l’Homme au Maroc
Interpellation le 28/03/2009 de 5 missionaires évangéliques
Une semaine après un rappel des valeurs morales et islamiques, le gouvernement marocain a procédé à une interpellation samedi (28/03/2009) de 5 missionaires évangéliques. Ils ont été expulsés ce dimanche pour prosélytisme. La justice leur reproche une réunion à Casablanca avec des ressortissants marocains.
L'affaire fait du bruit au royaume marocain. Monseigneur Vincent Landel, et de Jean-Luc Blanc, pasteur de l'Église évangélique du Maroc ont condamné le prosélytisme des missionnaires. Landel affirme : "Les missionnaires qui viennent convertir les Musulmans n’ont aucun lien ni avec l’église catholique ni avec l’église protestante. Ce n’est pas en notre nom qu’ils obtiennent leurs cartes de séjour au Maroc."
Khalid Cherkaoui Semouni, président du Centre marocain des droits de l'Homme a déclaré : "Tout comme les pays occidentaux protègent la laïcité et la foi chrétienne contre la propagation de l'Islam, le Maroc a le droit de protéger sa religion". Lahcen Daoudi, du parti islamiste Justice et Développement. "Nous demandons aux autorités marocaines de soutenir les associations marocaines qui oeuvrent à la propagation de l'Islam, ainsi que les imams, et les groupes d'études du Coran. L'Etat ne peut à lui seul faire face à ces tentatives de prosélytisme et a besoin du soutien de la société civile pour surveiller ces activités et ces programmes d'enseignement."
Communiqué relatif au décès de l’étudiant Abderrazak El Gadiri
Lors de la marche de solidarité organisée le dimanche 28 décembre 2008 par les étudiants de l’université Cadi Ayyad à Marrakech, les forces publiques ont intervenu violemment contre les étudiantes et les étudiants et surtout celles et ceux ayant participé à l’organisation de la marche.
Pendant de cette intervention musclée, un bon nombre d’étudiant(e)s a été l’objet d’une vaste vague d’arrestations et de blessures graves. Parmi les victimes l’étudiant Abderrazak Gadiri – né le 28/07/1987 et étudiant à la faculté de droit – qui a succombé après avoir subi des tortures policières ce qui a nécessité son transfert à l’hôpital Ibn Tofaïl où il a rendu en réanimation son dernier souffle le lundi 29 décembre à quatre heures du matin.
Maroc: Les enfants de la rue
Les enfants de la rue, « chemkara » comme on les appelle cruellement au Maroc, vivent souvent dans des conditions déplorables et sont exposés à des abus de toutes sortes (exploitation, la prostitution, l’exclusion sociale etc.). Ils ne connaissent pas les vraies joies de l'enfance. Complètement oubliés et marginalisés par la société, ces enfants trouvent dans la rue un refuge et y fuient la violence et la misère pour y trouver violence et misère. L’aggravation de ce fléau est due à la paupérisation croissante, la recrudescence du divorce et l’existence d’un nombre non négligeable de mères célibataires. Les parents des enfants de la rue sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Résignés, ils attendent l’assistance de l’Etat, acteur quasi-absent dans ce combat. L’enfant est devenu une source de revenu pour les parents démunis, ces derniers engagent leurs enfants dans le travail à des âges précoces. Avec la marginalisation et la stigmatisation sociale, les enfants de la rue sont exposés aux risques du passage à la délinquance. Ils deviennent de plus en plus attachés à la rue et se trouvent contraints à une logique de survie au jour le jour. Ils cherchent leur intérêt immédiat par n’importe quels moyens.
Agir pour sortir ces enfants de la rue est donc indispensable pour assurer à terme leur sécurité ainsi que leur avenir. Plusieurs acteurs associatifs s’accordent à dire que c’est possible. Ils ont mis en place des actions qui ont fait leurs preuves depuis longtemps : le rétablissement d’une relation de confiance avec ces enfants et une réinsertion sociale adaptée à chaque cas.
Un militant des droits de l’homme arrêté au Maroc
Le militant important des droits de l'homme sahraoui, Enaama Asfari, a été arrêté à Marrakech. Sa femme française l’a localisé dans une prison après trois jours de disparition. Cette semaine Asfari avait un rendez-vous avec deux Norvégiens.
violations des droits syndicaux
Le recours à la force de manière disproportionnée contre des manifestants et travailleurs en grève a malheureusement été monnaie courante en Afrique durant l’année 2007. Huit syndicalistes ont dû être hospitalisés à la suite de l’intervention de la police en Afrique du Sud pour disperser une manifestation en solidarité avec les travailleurs du Swaziland. Lors d’un autre incident, quatre travailleurs ont été hospitalisés après que la police du Cap ait ouvert le feu sur les employés d’un journal en grève. Dix autres employés municipaux qui participaient à une manifestation ont été blessés par des balles en caoutchouc à Ekurhuleni. Au Tchad, 11 anciens travailleurs de la construction d’un oléoduc ont été blessés lors d’affrontements avec la police : armée de matraques, celle-ci était intervenue pour disperser les manifestants qui exigeaient le paiement des heures supplémentaires. La police au Kenya a utilisé du gaz lacrymogène et s’est livrée à des batailles de rue avec des travailleurs des plantations de fleurs en grève, blessant plusieurs d’entre eux. Au Maroc, un travailleur a été tué et plusieurs ont été blessés en raison de la violence policière au cours d’une manifestation des travailleurs municipaux pour protester contre la répression antisyndicale.
Sidi Ifni
http://www.dailymotion.com/video/x6hjtv_la-torture-au-mar...
Manifestation de solidarité avec Gaza : trois étudiants condamné à 10 mois de prison
Un tribunal de Marrakech a condamné vendredi trois étudiants à dix mois de prison pour avoir pris part à une manifestation de solidarité avec Gaza, a informé hier leur avocat Mohamed Messaoudi. Selon leur avocat, Meriem Bahamou, Mohamed Nilia et Abderrazak le Kamar, âgés de 20 et 21 ans, ont été sauvagement frappés par la police marocaine le jour de leur arrestation, le 27 décembre. Le tribunal a refusé de les soumettre à un examen médical, comme le demandait la Défense. Ils sont accusés d’être allés à la manifestation armés de couteaux et de cocktails molotov, ce qui est faux, a souligné l'avocat Messaoudi.
Meriem Bahamou est le seul témoin des tortures dénoncées par Zahra Boudkour, une autre étudiante incarcérée depuis huit mois sans avoir encore été jugée.
Maroc : Violences contre les migrants en transit vers l’Europe
Maroc : Des ONG dénoncent des abus contre 360 détenus islamistes à la prison de Salé
Les enfants de la prison marocaine
D’après les chiffres de l’Administration pénitentiaire, on recense aujourd’hui pas moins de soixante-neuf enfants qui vivent dans les prisons du royaume. Un effectif qui fluctue au gré des détentions provisoires, généralement de courte durée. Mais au-delà des chiffres, la question des détenues-mères divise le milieu associatif parce qu’elle pose un problème juridique d’une extrême sensibilité. La loi marocaine autorise ces femmes à garder leurs enfants avec elles, en détention, pour des raisons religieuses et humaines. Quid des droits desdits enfants ? “De quel droit autorise-t-on les enfants à entrer en prison avec leurs mères ?, s’interroge une activiste associative, qui s’intéresse de près au monde carcéral. Il y a bien des alternatives pour éviter aux enfants de subir les dégâts collatéraux de cet univers hostile”. “La hadana (prise en charge maternelle), c’est bien.
Blogueur Mohamed Erraji
Maroc : Prison avec sursis pour le fan qui préfère le Barça au roi
Un lycéen marocain supporteur du club de football de Barcelone a été condamné mercredi en appel à Marrakech à un an de prison avec sursis pour "offense au roi", au lieu d'un an de prison ferme en première instance. La cour d'appel de Marrakech a confirmé la condamnation de Yassine Belassal mais en limitant sa peine à un an de prison avec sursis. Elève de terminale scientifique à Aït Ourir, il avait été condamné en septembre par le tribunal de première instance de Marrakech à un an de prison et à une amende de 1.000 dirhams (90 euros) pour "offense au roi". Cette affaire a été très suivie par la presse espagnole et le club de Barcelone, qui avait décidé de soutenir son jeune supporteur marocain.
Devant la cour d'appel de Marrakech, Yassine Belassal a reconnu avoir écrit sur le tableau de sa classe "Dieu, la Patrie, le Barça" au lieu de "Dieu, la Patrie, le Roi", la devise officielle du royaume, tout en niant avoir voulu offenser le roi du Maroc. Le 29 octobre, le jeune homme avait bénéficié de la liberté provisoire et quitté la prison civile de Marrakech. "Yassine n'a pas été acquitté. Une peine de prison ferme a été remplacée par la même peine en sursis dans une affaire qui touche à la liberté d'expression", a déploré Khadija Riadi, présidente de l'Association marocaine des droits humains (AMDH). "Nous dénonçons ce jugement inéquitable et réclamons l'acquittement de Yassine Belassal par la Cour suprême", a-t-elle ajouté.
Requête à adresser aux autorités marocaines
Articles connexes
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- Nayda : la "contre-culture "du Maroc
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- Islamisation
- Liberté d'expression
10:25 Publié dans maroc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : maroc, droit de l'homme
27.10.2009
Soirée musicale de soutien au bien aimé Président Ben Ali

Dans le cadre de la campagne électorale du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD) et du soutien de son président et Chef de l’Etat, Zine El Abidine Ben Ali, le Théâtre Municipal de Tunis a abrité, jeudi 22 octobre 2009, un spectacle musical animé par des artistes engagés à la cause du bien aimé Président à savoir Ghazi Ayadi, Nawel Ghachem, Slah Mosbeh, Dorsaf Hamdani et Karim Chouaïb.
Source
Par Last Night in Orient - Publié dans : événements passés - Communauté : musiques en Tunisie
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03:13 Publié dans Fascisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fascisme, président benali, tunisie, dictature, carnaval, ghazi ayadi, nawel ghachem, slah mosbeh, dorsaf hamdani, karim chouaïb














