23.10.2009
Prophète Sidna Mohamed
Au cours de leur vie, tous les prophètes ont été récompensés par Dieu. Ainsi, chacun des messagers a eu droit à un vœu. Celui du sceau des prophètes, Sidna Mohamed était son intercession en faveur de sa communauté, le jour du jugement.
Mohamed (Que la Bénédiction et le Salut de Dieu soient sur Lui) commence son activité prophétique à l’âge de quarante ans lorsque, selon la tradition, l’archange Gabriel(Jibrîl en arabe) lui apparaît au cours d’une vision. Mahomet confie à sa famille et à ses proches amis le contenu de ces révélations. Au bout de quatre années, il a converti quarante personnes, et commence à prêcher ouvertement dans sa ville natale de La Mecque. Face à l’hostilité des Mecquois, il se rend à en 622 à Yathrib (aujourd’hui Médine) ; le calendrier islamique débute avec cet événement, appelé l’Hégire (« émigration »).
À Médine, Mohamed accède bientôt à une autorité à la fois temporelle et spirituelle, car il est reconnu comme législateur et prophète. L’opposition arabe et juive qu’il rencontre à Médine est écrasée, et une guerre est déclarée contre La Mecque. De plus en plus de tribus arabes déclarent allégeance à Mahomet, et La Mecque capitule en 630. À sa mort, en 632, Mahomet est le chef d’un État arabe dont la puissance s’est rapidement étendue.
Les principaux enseignements du Prophète Sidna Mohamed sont la bonté, l'omnipotence et l’unicité de Dieu (Allah en arabe) ainsi que la nécessité d’être généreux et juste dans les relations humaines. D'importants éléments du judaïsme et du christianisme sont introduits dans la religion naissante, qui est cependant fortement enracinée dans la tradition arabe pré-islamique ; des institutions importantes, telles que le pèlerinage et le lieu saint de la Kaaba, sont empruntées au paganisme arabe et introduites sous une forme différente. Ainsi, en réformant la tradition arabe pré-islamique, Mahomet la confirme également.
Toute la communauté musulmane (la Oumma) l’entoure d’honneur et de grand respect. Tout musulman censé, porte dans son cœur et dans son esprit, une part non négligeable de cet amour envers la personne du Prophète (PBSL) , de cette affection, et garde en mémoire, plusieurs récits de ses paroles sages ou de sa vie. Les savants, de par leur science et leur habilité à l’écriture, ont concouru à écrire l’histoire de sa vie, à compiler ses Hadiths ou même à consacrer de longues poésies à son éloge. Aucun détail de la vie du Prophète ne leur a échappé, et aucune personnalité de l’histoire humaine n’a retenue autant d’attention ou «d’historicité», autant d’amour et autant de suivi. Les musulmans enseignaient à leurs enfants, le long des siècles, la vie du Prophète (PBSL) Mohamed comme ils leurs faisaient apprendre et psalmodier le Coran.
La première biographie de notre Prophète Sidna Mohamed (que la paix et la bénédiction divines soient sur lui) est l’œuvre de l’exégète et chroniqueur arabe du IXe siècle Abou Djafer Mohamed Ben Djerir Ben Yezid Tabari.
La terre entière est une mosquée, enseignait le Prophète Sidna Mohamed (QLSSSL)
S'il semble méconnaître l’Islam, le Pape donne l'impression d'ignorer totalement ce qui fait l'essence même du soufisme. La référence à Ibn Hazm est loin d'être convaincante quand elle n’est pas pure extrapolation, approximation. A fortiori lorsque le soufi est connu pour n’être que celui qui ne voit dans les deux mondes rien d’autre que Dieu. Il est pour le moins curieux que le saint homme se fasse l’écho de ceux qui prêtent injustement à Ibn Hazm le fait d’avoir dit, s’il le souhaitait l'homme devrait même se livrer à l'idolâtrie. Alors qu'à l’image de Mahmoud Shabestari (mort en 1320), d’El Hallaj et de Djalal ud-Dîn Roumi, Ibn Hazm ne pouvait que s’inscrire dans ce qui suit : « Lis les livres de Dieu, celui de ton âme et celui des cieux. » Il n’est point de islamique où l'on n’entende l’écho ou la réminiscence du Coran. D’abord dans le thème majeur : « Où que vous vous tourniez, là est le visage de Dieu » (Coran II, 115). « Le tonnerre chante Sa louange » (XIII, 13). « Et devant Dieu se prosternent tous les êtres des cieux et de la terre, et aussi leur ombre, les matins et les soirs » (XIII, 15). « Tout ce qui est sur la terre et dans les cieux célèbre les louanges de Dieu, et les oiseaux aussi en étendant leurs ailes » (XXIV, 41).
La Terre entière est une mosquée, enseignait le Prophète Sidna Mohamed (QSSSL), et le poète en découvre la liturgie cosmique. L'univers, écrit Djamî, le dernier des grands poètes classiques, est l'expression extérieure et visible de la Réalité, et la Réalité est la réalité intérieure et invisible de l’univers. Portant bien son nom, au sens figuré du terme, le roi byzantin ne pouvait pas comprendre que l’utilisation tronquée d’un passage développé par Ibn Hazm l'éloignait des fondements mêmes de la pensée de ce grand homme. Car pour le soufi, l’invisible ne peut se montrer par les sens ni s'exprimer par des idées. Il ne peut être que « désigné » par le poème et ses symboles. La poésie n’est pas un ornement de la foi : elle en est l’inéluctable [(langage]]. C’est pourquoi, fera remarquer avec pertinence Roger Garaudy, tous les livres des révélations sont des poèmes: «La théologie, au sens vrai, celle qui parle de Dieu, ne peut être que « poétique » car l'indicible ne peut se réduire à des concepts et à des raison, pas plus qu’à ce qui se voit. » Ce que Djallal ud-Dîn Roumi traduit en ces termes :
« Dieu a caché la mer et montré l'écume ; Il a caché le vent et montré la poussière...
Comment la poussière pourrait-elle s'élever d’elle-même ?
Tu vois pourtant la poussière, et pas le vent.
Comment l'écume pourrait-elle sans la mer se mouvoir ; mais tu vois l'écume et pas la mer.
Les magiciens, devant les marchands, mesurent des rayons de lune et sont payés avec de l'or...
Ce monde est un sorcier, et nous sommes les marchands qui lui achetons des rayons de lune...»
Qasida Bourakia, un Pégase entre mythologie et Islam
Selon la tradition musulmane, le Dôme du Rocher -- surmonté d'une magnifique coupole dorée -- se dresse sur le rocher où le prophète Mahomet s'est rendu sur son cheval ailé, al-Bourak, avant de monter aux cieux. Al-Burak est selon beaucoup d'intellectuels le premier quadrupède que Dieu ressuscitera au dernier jour : les anges poseront sur elle une selle de rubis éblouissants. Ils lui mettront en bouche un mors d'émeraudes très pures et la conduiront au tombeau du Prophète. Dieu ressuscitera alors que Sidna Mohamed qui, ayant conversé avec les anges, montera Al-Burak et s'élèvera jusque dans les cieux. Nulle part dans le Coran, il n'est fait mention de ce cheval ailé. il est simplement dis que c'est une monture. On retrouve cet épisode aussi bien dans le coran qui en parle brièvement :
- Sourate Al-'Isra' / 1]: II est exempt de toute imperfection, Celui Qui fit voyager de nuit son esclave, de la Mosquée sacrée à la Mosquée Al-Aqsa dont Nous avons béni les alentours, afin de lui montrer certains de Nos signes évidents. Il est Celui Qui entend et Qui voit.
D'après la tradition musulmane et Wikipedia, Hassan II est issu de la lignée des Alaouites, originaire de Yanboô An Nakhil, petite oasis de la côte d’Arabie, sur la Mer Rouge. La religion affirme que la famille est descendante directe du Prophète Sidna Mohamed par la voie de sa fille Lalla Fatima Zahra. Elle serait venue s’installer à Sijilmassa, dans le sud marocain, au milieu du XIIIème siècle.
Le Prophète Muhammad : un illustre modèle
Une exposition de photographies d'objets ayant appartenu au prophète Sidna Mohammed a été organisée le samedi 27 juin 2009 à Chefchaouen
Une première au Maroc. Les quelque 95 tableaux que compte cette exposition, montée en marge d'un colloque sur les relations culturelles entre le Maroc et l'Orient, porte sur des objets de la vie quotidienne du Messager de Dieu, des épées, des manuscrits, outre les lieux fréquentés par Sidna Mohammed. Les photographies exposées à cette occasion, grâce à un partenariat entre l'association "Al Daoua Al Islamia" et la Ligue mondiale des descendants hachémites, montrent notamment un turban du prophète, des cheveux bien conservés dans un pot en vert et or, une Bourda, un grand arc de guerre, un sceau et un drapeau rouge donné par le prophète à Sidna Ali Bin Abi Taleb. Cette exposition comprend également des photographies des lettres envoyées par Sidna Mohammed à Chosroes (Kisra), empereur de Perse, à Négus (Najachi), roi d'Abyssinie (Habacha), et à Héraclius, empereur de Byzance. On y trouve aussi des photos de lieux célèbres, comme la maison de l'épouse du Prophète Khadija, l'entrée de la chambre du prophète, le champ de la bataille de Badr et les montagnes Annour et Hirae. Initié en collaboration avec l'association des lauréats des universités égyptiennes, de l'association marocaine des anciens étudiants marocains en Syrie et du centre culturel égyptien à Rabat, ce colloque a rendu un vibrant hommage à M. Abbas Al Jirari. (source MAP)
Depuis la révélation, le Prophète Sidna Mohammed a consacré sa vie à défendre les intérêts de sa communauté, à la guider vers le chemin de Dieu en témoignant une patience et un amour incomparables. Sa miséricorde est telle qu’il a intercédé en faveur de sa «Oumma» (communauté), lorsque Allah, le Très-Haut lui accorda un vœu, à l’instar des différents messagers.
Sidi Boulbaba el-Ansari
La caricature
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